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Dis leur d'abandonner Qu'ils abandonnent ce poulain boiteux, cette médiocrité Il n'est pas à la hauteur Il ne vaut rien qui vaille Vous avez misé sur le mauvais cheval Il piétine, il rue, Mais jamais il ne bondi Il attend, il s'éprend, sans aucun sens...
Ce pétulant reflux de pestilence, reste du gibet fumant d'élégants marasmes, sème miasmes et boniments sur les pistes rompues d'une tonne de ragot. Et germe du verbillage imberbe l'habille, la marge d'un adage mort, sans verve et sans page. Pour tout...
"Ah ha ! ", s'exclama ce pauvre type, en voyant à ses pieds l'égo de son semblable. Il avait plut, et c'était tant mieux, car la crasse glissait mieux sur ce sol détrempé, et, mélangée à son âme, ça donnait quelque chose de plutôt chouette. Comme une...
En faisant un trois-six flip sur le pont Mirabeau, j'admirai la rigueur des rois de jadis, face à l'éternel banal des races d'humain. Quelque chose croit m'avoir vu, et par ce droit me cause, me cause des tracas. C'est une femme elle est belle, malgré...
Comme un Big Mac interrompu, en pleine leçon de tapinage artistique, par l’assourdissante astique d’un aficionado des cas hydriques. Le ramage en berne, mie étanche nonobstantément beurrée, l’avarie proxène bave et dégaine son gong artificier, que le...
Une pelleté de tourbe amère, en dessous Sors le pavé, mine de rien Ouvre l’Enriquemoir page douze Une grande inspiration, des nations d’esprits subliment ce miroir Le monde chavire, un gris encore inconnu dévale du cosmos Pour faire de son quatre-heure...
La sanité de l’esprit, utopie simiesque et monophasé, portant jusqu'à l’inexistant les aphtes psychiques de masses rassurées. Magik Pol pot, physicien de la poule-au-pot, manipe des empires et des ronds dans l’eau. Sans y croire ou presque, une main lépreuse...
la fin, dans le premier regard le trépas annoncé au premier soir l'épandage baroudant d'une carabine des rires désolés, décalés, sativés d'une ébullition précoce, très classe sans place, là comme par hasard dans cette montagne de pelure de martyre ce...
C'est par là qu'elle opère, Racoleuse des sens, Saturant tous mes nerfs De toutes ses essences. La peau, l'indifférence, Les cheveux en crinière, La mollesse en ses danses, Son parfum, mon enfer, Souffrances que sa chair Inflige à mes baisers, En n'offrant...
Libre, à nouveau, Libre, je ne me retourne pas, Fini d'entasser, de libérer l'idée d'une autre moitié, Si il n'y a rien, si c'était seulement ça tant pis Un soupir et demain tu t'en ira, la tete dans un bocal rempli par tes propres larmes douces et salées,...
Sous un gros nuage la mer est apparue. Dans l'oeil de la tempête la voix d'une colère sourde s'est élevée, Quand le grand trou d'émoi a commencé à se creuser, prenant les allures d'une légion de sabord, plusieurs d'entre eux se pressaient déja sur le...
Une tendre matinée de mai, à l’ombre des sycomores. Des ascaris commémorent, dans tes décombres, les années que tu perdis à attendre. La biguine sauvage qui agite ton corps, autrefois si digne, et craquèle aux cartilages ton épiderme, signe tes ultimes...
Pour l'heur, lui qui dors tout le temps, de sa rhoncopathie sidéral il étale les songes des convives, qui de bergamothe ou de verlaine se font grâce, il offre le paradis et eux disent qu'en faire, alors du bout d'un sanglot imaginaire il noit la barque...
Ca commence comme ces réveils norcturnes où, l'espace d'un instant, tu es vraiment complétement cinglé. Pas de souvenirs de l'avant, juste le sentiment d'être perdu, jetté au hasard par la main du bon Dieu, catapulté dans une réalité qui ne te parle pas....
Que les pagres habiles, de leurs libations halieutiques, ne narguent l'aplomb aqueux des cirés sillonant, safran, tant de flots, sous peine d'essoufler l'éventail d'opercules asséchées, sur le pont de l'esquif. Mais des fonds ils adulent les ouailles,...
Hormis les enfants, condamner a sombrer dans ma bétises outre cuite... Quand tu n'y crois plus y en a encore, les or, les autre, le tord , mes tripes, j'y colle mes peurs, j'y vomi mon doute, j'en crache ma tete et mes boyaux, je m'y reprend a trois fois...
Avec ta face, t’a tué un truc. Y a plus une goutte de lumière dans mon lampadaire intérieur. Entre les rochers l’écume, rivalisant de perfidie, éclipse les astres que j’avais planqués au cas où. Cette palourde me dévisage, dans l’obscurité, l’espoir du...
Encore saisissant, non son corps ni ses dires, mais cette mort de suspend, un soupir inachevé cherche vainement l’évasion de ma plèvre, me plie, je livre à mes lèvres des cris sans support, surenchère du mauvais sort qui rend mièvre l’Eden et donne tort...
Méchant, pas gentil et pauvre, toi je t'aime pas, mais pourquoi tu me regardes, arrête, arrête, je me sens mal à l'aise, Cracra, sent pas bon et pas polie, arrête, arrête, te rapproche pas, je préfère vraiment quand t'es pas là. Fainéant, vaniteux, créancier...
Le temps, professeur de patience Le vent, ses paroles, les seules que l’on m’adresse Et loin, bien plus loin que la raison ose croire, le reste de ma vie Rien, creux, vide, désert, abyme, néant, abandonné, mort Bien, heureux, libre, sublime, vivant, encore...
Chimère organique et burlesque, Comédie sans visage, sage comme l’envie Chair brutale, affamée d’existence Malade d’avoir été, d’avoir pu Ronge les possibles, les secondes et les nuits blanches Rien, pas même le bonheur N’hydrate par assez ta gorge béante...
A l’évidence, j’aimerai amarrer mes dires comme l’on danse. Saisir aux coins ces lettres, les tourner, les faire rire. Les regarder, dans le fond des pensées, se dessiner à qui mieux-mieux, entropie féroce et concours de circonstances, comme l’on pense....
Si précieux, le sépulcre soucieux et nu, visqueux des Dieux, où de manuterges se torchent, entre les cierges, les élus des cieux. Si précieux, avec des rires encombrés d’onguent bileux, des rires sombrés de chiards rigoureux, doux et récurés des drames...
parfois je vois en moi cette acariâtre gargouille suppurant ses peines sur un clavier désaccordé attendant l'aube sans y croire Une désharmonie sans style une vie sans musique vraiment, est-ce ainsi l'exil? comme patienter la mort de chaque instant vide...
Syllabes enchaînées aux armes déployées, lentement retirées d'un fourreau condensé, un sinistre sac a lardon (sic...) trouble mes pensées. Ô monolithe d'une victoire pauvre sur le marché, j'imagine une fin sans miscellanées et autre pamphlet lapidaire....