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Et la mer et le sel sont amants Et le lac de la mer est jaloux Et si le sel et le lac s'enlacent c'est en rêve Et le sel dans la mer se sent seul Et le sel pour le lac par ressac s'echoue Et la mer s'evapore et le sel sans eaux sèche Et le lac coule en...
Le temps est lourd, chaleur, humide, Dans l'éclat brumeux d'une saison qui traine; Et les foules, ruisselantes, s'endimanchent de fluides, Les partagent, foule intime; Dans l'amour, dans la haine. C'est un brouhaha moite, complaintes et auréoles, Où des...
Entre civilisés On se bat Avec des mots On se baise Avec des mots On méprise Sans un mot Et dans ce Brouhaha Je tape Sur un clavier Quelques mots.
Je suis de ceux qu'on mangera en dernier, si y'a besoin de cure-dents...
Planté dans la torpeur et fleurir d’une impulsion ; Le bourgeon se craquelle, brille de quelques feux, Trop vite consumé, déjà oublié. Et déjà se recroqueville les quelques éphérêves, Pour mieux se dévorer de l’intérieur Avec délice, jusqu’à toucher...
Je pose les pieds en ces lieux, un premier puis le second, toutes ces cornes me guettent, la salle des trophés n'est pas au complet. Pas si loin du carreau j'attend mon bourreau.
Sur son épitaphe, on pouvait lire : "Lui qui a toujours su garder parole, Surtout lorsqu'il disait : Je ne fais que passer."
Pour écrire un poème, le parfum d'un poème, Un poème love, publier par amour, pure harmonie, Ecrire un poème, un poème d'amour, Un love poème.
La boucle est bouclée. L'ourlet bâclé d'une trop longue passion pèse désormais au bas de mes humeurs, mes songes, de mes frissons. Un rêve d'idylle, un futur mort-né dans un réel trop dur, une vie si brève et si belle, telle une trève, un sursit.
Pour les peines Les soupçons de désirs Et les rêves consummés, Laissez votre tas de cendre Devant la porte de ma sensibilité Et quand j'aurais enfin planté Ma joie de vivre, ma liberté, Je m'en servirai volontier Comme engrais.
Monsieur, Madame, je suis beau je suis bon Veuillez agréer. Dieu
Toujours le Monde tourne, tourne, tourne Les rêves, leurs rives de brume Aux limbes des sens retournent Dérivant, rident l’amertume Des aurores fastidieuses, si lourdes Où ne s’accroche que l’écume Du monde des peines sourdes, sourdes, sourdes Le Monde...
Je crois qu'on ne sera vraiment heureux Que dans l'espace, Et seulement l'espace D'un instant.
Ca parait loin Ca parait loin Ca parait loin C'est demain
L'épis cède or L'épicé dort ; L'épice est d'Or.
mange du chocolat blanc tu t'en mordra les doigts