NOUVEAU BLOG PIVITIM ICI http://aldouspivitim.blogspot.fr/
Je promenai, à l’habitude, mes synapses sur le tapis. Gavé, depuis de grandes et nombreuses secondes (environ quatre millions deux cent cinquante deux mille), du martèlement ininterrompue d’un piaf coquin piégé dans ma boite crânienne, j’avais idée qu’il...
Non, moi pas penser, moi pas voir, moi pas vouloir, au risque d'un courant d'air je pète au vent, au pays des clampants, Isidore Ducasse comme chien rampant, un cancer de marionette prête à tout pour reussir, Quand le soleil se lèvera je serai parti,...
Les barrières s'écartelent face à l'écarlate bannière, Et résonne dans les brumes un ambitieux Tovaritch! Le cul dans un bol d'ovule d'esturgeon Un sourire en coin, un couteau en bouche Brandissant les dorures d'une serpette de salon Pour démonter les...
Le spectacle d'un empilement vertical de saison ne vient pas tant changer la donne. J'ai beau regarder comment ça évolue, planté depuis mon poste à la limite de cette frontière floue, ces collines de sucre glace et toujours cette mouche zombie qui s'entête...
" Et pour la plupart, on meurt con... " Les relents prophétiques ne manquent pas, au fond des soirées crasses des fond de miroir. J'entends les ondes cathodiques s'écraser en fracas sur la dalle aveuglante. Le dire, le faire, et le prétendre. On invente...
rime en a abricot vanadium agenda rime en o orage en haut rameau sans rime clin gorge télépathe La vie humaine, principe théophage, ne se souci pas vraiment de la nécessité d'une explication satisfaisante. Si tel était le cas, ne serions nous pas, tous,...
Déjà le soleil diffuse ses rayons d'automne, obliques, nonchalants. Une lumière jaune qui entoure d'un halo caressant les bouts de nature transit qu'elle cible. C'est le temps du froid rougissant, de l'humidité grise, le temps des pies moqueuses, des...
Douceur… amère. Je te recherche, mais tu restes teintée. Imbibée. Délétère. Je t’aspire mais tu restes noyée. Dans la fumée, dans la fange. Tu es souillée. J’espère ta pureté, ta clarté, ta beauté même éphémère. Mais je te perd. Encore. Je te trouverais....
Quelque chose est arrivé. Ça a vidé ma volonté. Ça m'a écrasé le corps et l'esprit, ça a broyé mon noyau dur. Je rampe comme un mollusque à la carapace fendue. Je peux avancer, ça ne se voit presque pas, mais à la moindre intempérie, le froid et le vent...
Le vent qui casse le feuillage des arbres touffus, Comme des boules de sable qui se craquèlent avant de tomber en poussière. L'eau coule, infinie, sous les pieds de badauds qui sortent du printemps; Les quais sont bondés, sous des nuages dodus d'un blanc...
C'était un matin, il pleuvait. Derrière ma fenêtre, debout, je pleurais. L'odeur de l'eau me berçait, dedans. J'aurais voulu voir du soleil, pourtant. Etre dehors, nager dans ses rayons, m'y noyer. La prendre par la main, la faire tourner, lumineuse,...
l'histoire se repete, encore et encore comme une vieille habitude j'avais pas compris j'avais pas vu les choses sous cet angle, avant ce soir on cloture des cycles, on repete nos fuites de la solitude et sans s'en appercevoir, on est en train de remplir...
Si je devais écrire une histoire, elle commencerai comme ça : "Mais quelle belle bande de cons...", en arrière-plan, un gorille des steppes s'insurgant face aux promesses apocryphes de jours meilleurs. Travelling arrière, générique, rideau, serviette...
Ca commence comme un type qui rentre dans une porte trop grande pour lui. Il toise les diables fous de ce monde de paille. Le boiteux, cornu et funebre, lui adresse des mots taquins : - Ne vois tu donc, de ces Dieux de structure, qu'il ne reste que ruines...
De retour, sans surprise, dans cet atmosphère, Cet étaux pour mes viscères. Mon estomac est tout à fait noué, comme le cordage d'un marin habile, et je suis près à prendre la mer, ou du moins A boire la tasse. J'ai laissé mon chapeau de fourrure au vestiaire,...
Sur un bureau, les stylos s'emmerdent Un post-it qui rit Jaune Une bouteille presque vide Et toute sorte de choses. A force de se perdre Dans ces courant d'air De ventilateurs, On prend froid, on perd Patience. Mais lorsque J.... Passe près de Ma chaise...
La souffrance, la torture Celle des autres, la terrible La culpabilité, l’incapacité Terrible et dégueulasse Il retire des lambeaux de peau, chirurgical Pour fouiller dans les nerfs mis à vif De nouvelles douleurs inconnues Découpe précise, très propres...
j’arrête les mots les sons et les lettres inutiles tout ce qu'il y avait à écrire est déjà sous nos yeux tout ce qu'il y avait à dire, nous l'avons entendu mille et une fois un grain de plus sur ce tas de sable, un grain de plus qui roule jusqu'en bas...
C'est des gens qui sont mort. Des gens et un dieu. Le dieu a tout cassé. Les gens gueulent, et après les gens qui se battent avec des autres, pour dire que c'est un dieu qui leur à dit de la faire, de se battre contre eux. Y en a qui se sauvent, et ceux...
Tout était beau, paisible, pastel Joyeux comme un bac à sable Lumineux comme l'innocence Au dessus un ciel de quatre heure brillait En continu Comme un parfum de goûter Léger Tout était calme, heureux Presque transparent J'étais mort; et je me souviens...
En métro l'on voyage D'Argentine au Danube, d'Anvers aux Pyrénées Sur ses quais, ces rives sous terre, on l'attend Le vent des arrivées, le sifflets des départs Toute la cohue d'un port pour le Monde en escale. Par les vitres miroirs les poissons nous...
Des canards en mousse. Ca existe ça, des canards en mousse? Je sais pas, je sais plus, on dirait que je confond avec quelque chose d'autre. J'aimerais dire qu'on s'en fout. Mais ça parait un peu facile. Facile. Pourquoi facile c'est mal? J'aime bien quand...
Ok c'est parti. C'était la nuit des héros. Un truc de fou furieux. Une nuit sans Lune, ou alors autre chose encore, mais c'était fort. Ca commence par un rêve de l'apocalypse. Je m'endors, ou plutôt m'effondre sur mon canapé, et me retrouve dans un monde...
Ô vent qui chasse l'automne Que ton souffle languissant et fort est dur Qu'il pousse profondement dans le dos Vers le froid, vers là haut Où tout est blanc ou gris Où la lumière n'est plus qu'une nuance de noir Comme les arrêtes d'un monde qui n'est plus...
Enfermé dans ce qui lui semble être un costume en papier mâché, Gerald attend à la gare. Les trains s’enchainent et s’enfilent comme sur un collier de perle, et ça sent le vomi dans chaque foutu wagon. Les aliens ont débarqués, foutu moustiques, tout...