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Chaque matin je vois en songe Le trait de tes formes que je longe, Qui traîne un rêve hors de la nuit Et change un plaisir en envie ; Et dans mes tripes une brûlure S'installe comme le Soleil, Et comme le pluie la plus dure Efface l'espoir du sommeil...
Lire la suiteJe ris de toutes vos blagues, surtout celles surfaites, Et si vos traits méritent que la rate se pète, J'en rie à m'en crever l'âme. Le destin tragique des faiseurs de drames Qui chient sur des colombes pour nous vendre tripette, Faire de nos amours des...
Lire la suiteLes forgerons du Monde, dans leur immense labeur, Ont su faire équilibre de mille et une espèces, De la terre et du feu, des rires et des pleurs, Pour fondre dans la Vie les liens de cette tresse. On offrit à l'oiseau l'air pour porter ses ailes, Et aux...
Lire la suiteJe ne sais pas si c'est la mer Ou bien mon âme qui fait des vagues, Et le soleil est à l'envers Quand de tes yeux le bleu me nargue. Ma poésie pour toi s'effrite, Et mes sourires ne valent rien, Face à ta douceur de granit Que nul n'érode sans chagrin....
Lire la suiteLe soleil se lève nous sortant de la nuit Marquant la fin des rêves, la reprise de la vie Nos sens se réveillent nous plongent dans le jour Nous dictant d'une seule et même voix, comme toujours Qu'aujourd'hui il faut vivre, que c'est le lot de tous Vivre...
Lire la suiteLa cruelle vieillesse, cette plaie qui nous caresse Passe sa vilaine main dans nos cheveux qu'elle tresse. Long automne de la vie c'est une voix sans issue Où l'on ne compte plus l'age déjà perdu Mais le temps qu'il nous reste pour redire aurevoir A ceux...
Lire la suiteA l'orée de la Joie, j'ai trouvé des balancoire. Je me suis assis, j'ai pris un air notoire. J'ai oscillé trois jours. Sans compter les nuits. Et comme c'était payant, je suis rentré chez moi. J'ai diné. Deux fois. Seul. Deux fois. Et j'ai préparé des...
Lire la suiteIl était une fois, au large du soleil, Une rivière douce, coulant comme du miel. Des troupeaux de bonheurs venaient s'y abreuver, S’engluant de bien être, de rire et de gaieté. Un beau matin de mai, au milieu du cosmos, Alors que des amours achevaient...
Lire la suiteles élogieuses sandales de Vladimir qu'une aube il porta au siège d'un belatre eurent tant à blémir au douillet de cet âtre que fi du doux Vlad demeure elles y firent
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