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Si précieux, le sépulcre soucieux et nu, visqueux des Dieux, où de manuterges se torchent, entre les cierges, les élus des cieux. Si précieux, avec des rires encombrés d’onguent bileux, des rires sombrés de chiards rigoureux, doux et récurés des drames...
Lire la suiteChimère organique et burlesque, Comédie sans visage, sage comme l’envie Chair brutale, affamée d’existence Malade d’avoir été, d’avoir pu Ronge les possibles, les secondes et les nuits blanches Rien, pas même le bonheur N’hydrate par assez ta gorge béante...
Lire la suiteEncore saisissant, non son corps ni ses dires, mais cette mort de suspend, un soupir inachevé cherche vainement l’évasion de ma plèvre, me plie, je livre à mes lèvres des cris sans support, surenchère du mauvais sort qui rend mièvre l’Eden et donne tort...
Lire la suiteSous un gros nuage la mer est apparue. Dans l'oeil de la tempête la voix d'une colère sourde s'est élevée, Quand le grand trou d'émoi a commencé à se creuser, prenant les allures d'une légion de sabord, plusieurs d'entre eux se pressaient déja sur le...
Lire la suiteNon, moi pas penser, moi pas voir, moi pas vouloir, au risque d'un courant d'air je pète au vent, au pays des clampants, Isidore Ducasse comme chien rampant, un cancer de marionette prête à tout pour reussir, Quand le soleil se lèvera je serai parti,...
Lire la suiteUn art caustique, le taque à l'acoustique toquée, quitté des crépites des briques et plaquettes, étrique l'ire espérable de l'équité. Nul éthique ni hoquet sur les mules cloitrées de carrés.
Lire la suitePour l'heur, lui qui dors tout le temps, de sa rhoncopathie sidéral il étale les songes des convives, qui de bergamothe ou de verlaine se font grâce, il offre le paradis et eux disent qu'en faire, alors du bout d'un sanglot imaginaire il noit la barque...
Lire la suiteJ'aime assez ton teint emmacié il sied tant à tes haines et mène tes larmes d'acier que tu sèmes de ton âme par épris du passé masser ce thème, ton seul répit quand tu repris mes armes, pour émousser mes je t'aime
Lire la suiteNos enfances demain en transe que l'aspartame crédule colore, épate le bon poid empourpre le gosier hagard, empli le hangar du monde en marche du marché des mondes, démons et charmés...
Lire la suiteHormis les enfants, condamner a sombrer dans ma bétises outre cuite... Quand tu n'y crois plus y en a encore, les or, les autre, le tord , mes tripes, j'y colle mes peurs, j'y vomi mon doute, j'en crache ma tete et mes boyaux, je m'y reprend a trois fois...
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