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Je promenai, à l’habitude, mes synapses sur le tapis. Gavé, depuis de grandes et nombreuses secondes (environ quatre millions deux cent cinquante deux mille), du martèlement ininterrompue d’un piaf coquin piégé dans ma boite crânienne, j’avais idée qu’il...
Lire la suiteUne tendre matinée de mai, à l’ombre des sycomores. Des ascaris commémorent, dans tes décombres, les années que tu perdis à attendre. La biguine sauvage qui agite ton corps, autrefois si digne, et craquèle aux cartilages ton épiderme, signe tes ultimes...
Lire la suiteCe pétulant reflux de pestilence, reste du gibet fumant d'élégants marasmes, sème miasmes et boniments sur les pistes rompues d'une tonne de ragot. Et germe du verbillage imberbe l'habille, la marge d'un adage mort, sans verve et sans page. Pour tout...
Lire la suiteparfois je vois en moi cette acariâtre gargouille suppurant ses peines sur un clavier désaccordé attendant l'aube sans y croire Une désharmonie sans style une vie sans musique vraiment, est-ce ainsi l'exil? comme patienter la mort de chaque instant vide...
Lire la suiteQue les pagres habiles, de leurs libations halieutiques, ne narguent l'aplomb aqueux des cirés sillonant, safran, tant de flots, sous peine d'essoufler l'éventail d'opercules asséchées, sur le pont de l'esquif. Mais des fonds ils adulent les ouailles,...
Lire la suiteMéchant, pas gentil et pauvre, toi je t'aime pas, mais pourquoi tu me regardes, arrête, arrête, je me sens mal à l'aise, Cracra, sent pas bon et pas polie, arrête, arrête, te rapproche pas, je préfère vraiment quand t'es pas là. Fainéant, vaniteux, créancier...
Lire la suiteSyllabes enchaînées aux armes déployées, lentement retirées d'un fourreau condensé, un sinistre sac a lardon (sic...) trouble mes pensées. Ô monolithe d'une victoire pauvre sur le marché, j'imagine une fin sans miscellanées et autre pamphlet lapidaire....
Lire la suiteLibre, à nouveau, Libre, je ne me retourne pas, Fini d'entasser, de libérer l'idée d'une autre moitié, Si il n'y a rien, si c'était seulement ça tant pis Un soupir et demain tu t'en ira, la tete dans un bocal rempli par tes propres larmes douces et salées,...
Lire la suiteUn jour de poussière comme un autre, la neige grise se vautre autour des hommes, d'un beige éphémère. Des jours aigris, cendre à l'appui, si sévère et si gris. Pas de flocons, ici ? Si, mais de suie...
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