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Pardon pour les parts, pardon pour les dons Parlons Pour les longs départs, par l’élan des prompts Les temps pendards, les dards des paons Partons Par tout les tons noirs, les tares des étrons Des avatars, santons en retard au bar teuton Pourtant Sans...
Lire la suiteToujours le Monde tourne, tourne, tourne Les rêves, leurs rives de brume Aux limbes des sens retournent Dérivant, rident l’amertume Des aurores fastidieuses, si lourdes Où ne s’accroche que l’écume Du monde des peines sourdes, sourdes, sourdes Le Monde...
Lire la suiteQue fait le cartographe pervers lorsqu'il s'ennui au bureau? Il surf sur des sites de cutch...
Lire la suiteL'épis cède or L'épicé dort ; L'épice est d'Or.
Lire la suitePavé de larme, ruisselle entre tes omoplates l'anévrisme de tes craintes, d'un parme délavé. Dans ton mausolée cervical, un vent frigide, et des plateaux andins qui ont bon dos, portant de mule en mule ton espoir en fragment. Et par-dessus tout, l’empreinte...
Lire la suiteLa poutre est lourde, celle qui te porte de bourde en bourde, de porte à porte pavée de poudre, ta route raide agrippe ton pas, et grimpe, et rampe vers l'apex sec et sacré de tes tracas. tu craques et l'on te crie la réciproque, l'arrêt si propre des...
Lire la suiteL’horreur du désordre est d’ordre ordinaire. Sans le suaire amer de ses travers, il s’auto-autorise l’autoanalyse de ses surprises soumises à l’emprise acide du vide avide. Il aurait apprécié un peu plus de clarté. Sous l’aurore absoute du doute, que...
Lire la suiteRutilante et tardive, arrive l’Inexacte, l’Impossible, sans nom et immortelle, fugace, parfaite. On la dessine On la chante On l’estime On l’invente Son parfum, brûlant et indécis, et pâle, pâle comme les ailes des colibris. Son nom ? Je le dessine, l’enchante,...
Lire la suiteLa sanité de l’esprit, utopie simiesque et monophasé, portant jusqu'à l’inexistant les aphtes psychiques de masses rassurées. Magik Pol pot, physicien de la poule-au-pot, manipe des empires et des ronds dans l’eau. Sans y croire ou presque, une main lépreuse...
Lire la suiteUne pelleté de tourbe amère, en dessous Sors le pavé, mine de rien Ouvre l’Enriquemoir page douze Une grande inspiration, des nations d’esprits subliment ce miroir Le monde chavire, un gris encore inconnu dévale du cosmos Pour faire de son quatre-heure...
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