NOUVEAU BLOG PIVITIM ICI http://aldouspivitim.blogspot.fr/
Planté dans la torpeur et fleurir d’une impulsion ; Le bourgeon se craquelle, brille de quelques feux, Trop vite consumé, déjà oublié. Et déjà se recroqueville les quelques éphérêves, Pour mieux se dévorer de l’intérieur Avec délice, jusqu’à toucher...
Lire la suiteAdventice dont les mentaux frissonnent Tel qu'à l'aube fugace des premiers du mois Une saison miniature, un tour saisissant Glissant inaperçu au défilement des ans. Ce goût de déjà vu sans en savoir le quand, Le son si redondant qu'on l'appel silence...
Lire la suiteJ'ai l'impression d'être une croyance populaire, Une tortue carapacée, libre à l'envers, Une vie à contre temps, un destin à rebours. J'achète une prison pour quelques centimes mentaux, Et un cadre en papier où j'accroche ta photo Liberté. Jouer à chat...
Lire la suiteJe ne sais pas si c'est la mer Ou bien mon âme qui fait des vagues, Et le soleil est à l'envers Quand de tes yeux le bleu me nargue. Ma poésie pour toi s'effrite, Et mes sourires ne valent rien, Face à ta douceur de granit Que nul n'érode sans chagrin....
Lire la suiteLe soleil se lève nous sortant de la nuit Marquant la fin des rêves, la reprise de la vie Nos sens se réveillent nous plongent dans le jour Nous dictant d'une seule et même voix, comme toujours Qu'aujourd'hui il faut vivre, que c'est le lot de tous Vivre...
Lire la suiteJe ne te connais pas et déjà tu m'inspires Par ton beau sourire qui détourne ma foi Et me jette au plus bas du cachot des soupirs Où je ne puis que rire de ce profond émoi. Je ne voudrais pour toi qu'un grand et long bonheur Car ton jolie minoi réhanime...
Lire la suiteLa cruelle vieillesse, cette plaie qui nous caresse Passe sa vilaine main dans nos cheveux qu'elle tresse. Long automne de la vie c'est une voix sans issue Où l'on ne compte plus l'age déjà perdu Mais le temps qu'il nous reste pour redire aurevoir A ceux...
Lire la suiteLa blessure? Elle vient de ce que je pensais n’être rien que pour moi. Alors que le monde entier peut le voir, le commenter. Je souffre de ce que l’on me vole, cette exclusivité, qui rend si belle l’intimité. Je souffre dans ma possessivité, que l’on...
Lire la suiteA l'orée de la Joie, j'ai trouvé des balancoire. Je me suis assis, j'ai pris un air notoire. J'ai oscillé trois jours. Sans compter les nuits. Et comme c'était payant, je suis rentré chez moi. J'ai diné. Deux fois. Seul. Deux fois. Et j'ai préparé des...
Lire la suite