NOUVEAU BLOG PIVITIM ICI http://aldouspivitim.blogspot.fr/
Je suis le Diable mort Le cadavre de chair Le naufrage d'une âme Aux abords de la vie. Né de l'ombre gisante, Accouché de vermines, J'ai remonté l'ébène Du Styx jusqu'à la bile; Et de ma panse acide Je lâche, en râles immondes, Les flots bruns et amers...
Mathilda, En ce jour qui se suis, j'entend c'est huit lettres la, Henry dans l'aile, l'empreinte du chihuahua, La reponse a ma question c 'est toujours non !!! Paris, la pluie ,mon lit , la nuit. Au lyre d'Yann et l'autre d'ici, hé !
Si la vie si vue se valait sans se vouloir, de vivre vous vous lasseriez. Mais si la lointaine lueur et ses longues lignes dilués l’enlassait, vous vous vendriez pour deux virages et trois pains au lait. Et je m’en lave les mains.
j'ai l'impression kon touche au pute, avec ce blog
La panse gonflée de gaz; Les bout des doigts carrés en forme de touches; La face plate collée à l'écran de même taille; Le cynisme de politesse; La voiture de fonction. Non. Non. Non.
Cette porte est fermée, la mort en est la clef Soudain face à l'angoisse de l'immortalité Des mondes intemporelles, des ruines de passés Le vieil homme singe assis regarde l'eau couler Son reflet s'agite, lui, par des gestes figés Manifeste, accompli,...
Elle est morte par deux fois, Inexistante, et pourtant je la vois des fois, Entre deux souffles, elle me raconte ce qu'aurait put être ses petits doigts boudinés sur mes genoux. Elle existe à travers moi, j'existe à travers elle. Éternel souvenir d'un...
Un être - un germe, cristal qui croit, Beauté en guide Dans les harmonie vibrantes, L'Essence, Beauté primordiale, Décliné par mille facettes, masques de rire et de détresse, Motif unique, parfait, Répété amplifié déformé Et devenir, par interface, Le...
Elle a la tête pleine d'ordures. Il s'en va sans un mot. C'est la fin.
Tout le monde pense, sur papier. Tout le monde s'oubli, dans la vie.
Les gens qui se regardent en face trop longtemps finissent par tomber amoureux.
Hell Yeah, Juste trop facile, Condition sinequanone à la réussite en un sens... Hell Yeah
HAHAHAHAHAHAHAHA (rire un peu forcé, mais qu'importe? Je me marre) HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA et mon cul sur la commode.
Tu ne sers à rien Comme une pluie sur l'océan Avec ta gueule d'amour Et tes airs sans aise Tu passes comme un nuage Trop haut Trop beau Trop banal Tu es belle comme un courant d'air Sans malice Sans beauté Et mes yeux chaque jour sont tristes De te voir...
for one day one beautiful day can the sun be my guest and burn all my sorrow so the light shall tan the trouble in myself so the space would take care of our bodies and let the darkness and the worms wait a little further
Il n'existe pas Assez de mots pou
L’aube est morte d’avoir trop dormi; Elle n’était pas du matin Ni du soir. Pauvre aube.
La suie lyrique laisse Des traces sombres Des ombres de poèmes Sur des pages de vie; Une crasse que, Si je la frotte, Noirci, Lettre après lettre, Mes instants de répit Une saleté douce Faite de rime Qui ne vit plus quand Je l'exprime, La combustion Incomplète...
là là là là là là là là là là là là là là là là là là là là làl là làl à làl àlà là là là là làllàl àl àl àl à là là là ca c ac ac ac ca ca ca ca cac ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca ca toi toi toi toi toi toi toi ot toi toi toi toi toi toi toi toi toi to...
Et toutes ces femmes Au sourire diaphane Sont comme des Soleils Sous lesquels je fane.
Il faut digérer l'expérience pour en sortir un acquis Le temps s'en charge. Toutes ne nécessitent pas le même temps de recul. Mais comme comme aucun acquis n'est éternel on refait encore et encore les mêmes erreurs. Et pour la plus part d'entre nous,...
J'aime assez ton teint emmacié il sied tant à tes haines et mène tes larmes d'acier que tu sèmes de ton âme par épris du passé masser ce thème, ton seul répit quand tu repris mes armes, pour émousser mes je t'aime
Tu prends un sac puis le déroule. Quelques trous, puis récupère la ficelle. Reste à placer le corps et ses appendices dans les orifices adéquat et nouer la structure avec ledit lien ou ce qu'on veut. Et là, on a créé la vie.
Ploc Ploc Ploc Le son de larmes dans un caniveau Ou peut être est ce simplement Une loutre anorexique Qui sur son estomac brise une noix Et fait Ploc Ploc Ploc
Une bouteille, verre en vert, sur fond blanc, plastique écru, qui l’eut cru ? Un peu plus haut, une misère, enfin un crâne, où s’embêtent, buttent et boudent milles et une bulles. Et de cela, quoi ? A vrai dire, pas grand-chose, à part évidemment Une...