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tu vois, je prends ta sale gueule, comme ça, et puis je la coince dans ce presse-citron electrostatique, et ta purée de sale gueule je vais l'oublier dans le frigo deux trois semaines, quand ca commencera a bien puer, je me dirais à moi même : "ah zut...
Lire la suiteEnvoyé vendredi à 13:18 moi: la facilité la facilité laissez moi succomber à l'appel de la facilité laissez moi oublier les affres de la médiocrité, les récompenses des charmes mérités Envoyé vendredi à 14:27 moi: donnez moi la félicité d'avoir fait,...
Lire la suite"le bonheur" point de départ d'un nouveau cycle de remise en question "la haine" sincérité refoulée visant à couvrir ses arrières "peut-être" seule réalité objective "cafard" présage d'un avenir pouacre et libidineux à porté de main "foi" éternel ennemi...
Lire la suitel'histoire se repete, encore et encore comme une vieille habitude j'avais pas compris j'avais pas vu les choses sous cet angle, avant ce soir on cloture des cycles, on repete nos fuites de la solitude et sans s'en appercevoir, on est en train de remplir...
Lire la suiteSi je devais écrire une histoire, elle commencerai comme ça : "Mais quelle belle bande de cons...", en arrière-plan, un gorille des steppes s'insurgant face aux promesses apocryphes de jours meilleurs. Travelling arrière, générique, rideau, serviette...
Lire la suiteIl est là. Le moment où tu tiens la vie entre tes mains, et rien ne te parait plus ridicule et inutile. Tu fais semblant d'avoir envi de faire semblant, et sans t'en rendre compte la moitié de ta cervelle est déjà cramée une succession de suicides éphémères....
Lire la suiteCa commence comme un type qui rentre dans une porte trop grande pour lui. Il toise les diables fous de ce monde de paille. Le boiteux, cornu et funebre, lui adresse des mots taquins : - Ne vois tu donc, de ces Dieux de structure, qu'il ne reste que ruines...
Lire la suiteL’équilibre est un mensonge dont on ne sort que pour mourir. Vivre de chaos et par delà les murs, Respirer le gasoil du monde qui pleure sur les corps nus. Manquer enfin de tout, mais jamais d’exister ; Etre fou pour certains qui craignent la lumière,...
Lire la suiteMais la morale, tu sais ce que je lui dis, à la morale, ce que je lui fais ? Dans ses petits recoins sombres, je l'attache et je la bâillonne, je lui casse les genoux à la morale, comme ça, hop, un coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche, même au...
Lire la suiteLe spectacle d'un empilement vertical de saison ne vient pas tant changer la donne. J'ai beau regarder comment ça évolue, planté depuis mon poste à la limite de cette frontière floue, ces collines de sucre glace et toujours cette mouche zombie qui s'entête...
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